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2/ Le sandow - Récit 1998
Le décollage au sandowpar Peter Urscheler L’année dernière j’avais déjà entendu parler des expériences de lancer au sandow réalisées par les archéovélivoles helvètes sur le terrain de Colombier près de Neuchâtel (voir Li.62). Ayant appris le renouvellement d’une opération similaire pendant le WE du 19 et 20 septembre 1998, j’ai décidé d’aller assister à l’aventure sur place. Je ne regrette pas le déplacement, car j’y ai trouvé une ambiance remarquable et rencontré une équipe de passionnés qui savent bien vivre. Le matériel : - 32 m de sandow diamètre 26 ou 28 mm - 32 m de cordage de chanvre avec des nœuds (16 m fixés à chaque extrémité du sandow). - un crochet Tost monté sur une platine métallique et fixé au sol au moyen de piquets longs de 30 à 50 cm. avec commande à distance au moyen d’une cordelette - un rail de lancement démontable de 15 m consciencieusement savonné pour faciliter le glissement des patins (une dizaine d’éléments en composite résine/fibre de verre fixés au sol avec des piquets) - trois petites élingues permettant de relier le sandow au crochet Tost et au planeur - une équipe d’une vingtaine de servants - sept planeurs de toutes les couleurs (tous construits en bon bois d’arbre et entoilés ...) Spalinger 18, Spalinger 19, Grunau Baby 2, Karpf-Baby, Nord.1300, Spatz L55, Musger 23.. Près de 60 « giclées » d’entraînement réalisées en 2 jours Il faut savoir que l’administration fédérale suisse tatillonne comme partout ailleurs exige que préalablement à tout lancer par sandow sur sites de montagne, le pilote soit qualifié par la réalisation d’au moins 6 « giclées » au sandow sur terrain plat et en présence d’un instructeur. En arrivant, Pierre-Alain Ruffieux m’a spontanément proposé son Nord 1300 avec lequel j’ai pu faire deux giclées, puis le lendemain, Jacques Béguin m’a offert la possibilité de refaire un vol sur le Grunau-Baby de Neuchâtel. Les départs sont impressionnants, puisque les machines quittent le sol en moins de 15 mètres. C’est bien plus rapide qu’un départ brutal avec le treuil le plus puissant. L’expérience « décoiffe » et quand on vole en torpédo, il vaut mieux éviter de mettre un bob sur la tête. Je pense qu’il est également souhaitable d’avoir un minimum d’expérience de décollages au treuil, car la moindre fausse manœuvre risque d’entraîner de graves conséquences. Entre-temps, j’ai bien entendu tiré sur « l’élastique » et poussé comme tout le monde sur les machines pour les ramener au point de départ. J’ai pu constater que si dans un premier temps, le jeu consistait à se poser le plus loin possible, progressivement, la fatigue aidant, les pilotes ont réalisé des vols de plus en plus brefs pour économiser les « servants ». Pour finir, le dimanche soir, après démontage des machines, j’ai eu le grand plaisir de pouvoir inscrire sur mon carnet 3 décollages et en regard une acolade avec ~ 1 minute de vol.. L’OSV (Oldtimer Segelflug Vereinigung) envisage pour 1999 encore 1 ou 2 séances d’entraînement du même type. Ensuite, un week-end dera organisé avec des décollages au départ d’un site de montagne (lorsqu’un nombre suffisant de pilotes auront réalisé leurs 6 lancers de qualification préalables). J’espère que j’aurai alors la possibilité d’y participer avec mon « Fauconnettus vulgerus ». Date de création : 09/11/2008 - 11:12 ![]()
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